The Cooper Story - Chapitre 1

Auteur : gag_jak

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Prologue :

Paris, jour normal, les piétons sont de sortie, les magasins sont ouverts, sur un journal, il y a marqué: Paris le 19 mai 1991. Ce journal est emporté au grès du vent, virevoltant dans tous les sens, passant par-dessus une barrière en bois pour l’amener finalement dans un terrain vague, celui-ci est de forme rectangulaire : il y a deux entrées qui se font front, des orties et autres mauvaises herbes, dans le coin se trouve une épave de voiture. Le journal passe au centre du terrain et heurte un homme. Celui-ci est un raton laveur. A côté de lui un autre raton plus jeune d’environ 8 ans qui s’avère être son fils. Le père prend le morceau de papier et le rejette au vent. Il se baisse a la hauteur de l’enfant et lui dit :

- Tu vois Sly, tu auras 8 ans ce soir, comme cadeau tu recevras un livre très précieux du nom de Volus Ratonnus, quand tu l’auras, il faut que tu me jures que tu n’en parleras qu’à des personnes dignes de confiance.
- D’accord …
- Tu sais, notre famille est très ancienne et n’est composée que de voleurs ; je veux que tu continus sur cette voie, je vais te demander quelque chose pour voir si tu peux faire partie de l’antique famille de cambrioleur, tu veux bien ?
- Oui papa mais ….
- Ne discute pas, tu verras, ce n’est pas dur… Est-ce que tu vois la boulangerie en face ? Et bien, tu vas entrer discrètement et tu vas me rapporter une sucette !
- Mais je n’ai pas d’argent ..
- Justement, il faut que tu la voles ! Si tu as un problème, j’interviendrais ok ?
- Bon, je suis prêt …
- Allez, ne perds pas de temps !

Sly y alla. Il traversa la rue avec prudence. La boulangerie était vide, et la boulangère était occupée à sortir le pain du four. Sly entra en prenant soin de ne pas faire taper dans le carillon qui est sensé avertir la boulangère de l’arrivée des clients. Il rampa. Les sucettes étaient sur le comptoir. Sly en attrape une discrètement, mais il entend alors du bruit : un client venait d’entrer. Sly se coucha rapidement sous le comptoir, la boulangèrent apparut pour accueillir la nouvelle personne. Sly essaya d’atteindre la sortie sans se faire repérer mais, au moment où il arrivait devant la porte le client le repéra :
- Tiens, mais qu’est ce que tu fais là ?
- Rien, je suis tombé, j’étais venu acheter du pain.
- Rien de cassé mon petit ? demanda la boulangère.
- Non, ça va aller.
- Je vais chercher ton pain ne bouge pas !

La boulangère retourna au fourneau et Sly profita de cet instant pour filer a l’anglaise, il rapporta la sucette a son père.

- Alors, fit-il, c’était bien ?
- Oui, lui répondit le père en riant. Bon, rentre à la maison, je … dois voir des amis, je rentrerais pour ton cadeau, promis !

Sly exécuta la décision de son père. Il devait être 17h, il s’amusait en attendant l’arrivée de son paternel. Celui-ci rentra à 18h. Ils mangèrent puis, tranquillement, ils allèrent fêter son anniversaire. Sa mère apporta le gâteau.

- Alors Sly ? Tu es prêt ? Lui demanda-t-elle
- Oui ….
- Va voir ton père, il va te donner ton cadeau.

Sly s’installa sur les genoux de son père.

- Sly, comme je te l’ai dit, notre famille est composée de voleurs plus doués les uns que les autres, il est temps que tu hérites d’un ouvrage, quand tu auras 15 ans tu hériteras d’un second, celui que je vais te donner comporte toutes les techniques de notre famille, tu me suis ?
- Oui.
- Et bien avec ce livre tu pourras cambrioler d’innombrables maisons et banques, et tu feras perdurer l’honneur de notre famille.
- C’est pas dur ?
- Je ne te bouscule pas, mais c’est pour t’expliquer clairement les choses, je t’apprendrais les techniques qui sont plus compliqués et tu verras, ce sera facile.
- D’accord, mais ça me fait un peu peur la.
- C’est normal, mais sois patient et….

Soudain, la porte d’entrée vola en morceaux et 5 individus entrèrent dans la maison.

- Sly ! ! ! ! Vas te cacher ! s’écria son père.

Il se cacha dans l’armoire. Les 5 individus étaient : une grenouille, un chien, un alligator, un panda et un hibou robotique. Ce dernier commença la discussion :

- Panda, dit-il d’une voix métallique, tue la femme.
- NON Panda ! Si tu l’approches, je te tue ! Envoya le père d’une voix énervée.
- Aucune chance ! Lança le hibou, puisque je vais m’occuper de toi !

Le Panda envoya un feu d’artifice dans la femme qui s’écroula. Sly était traumatisé de voir ça. Il avait les larmes aux yeux, mais se retenait car il ne voulait par être repéré.
Le hibou empoigna le père et le plaqua contre le mur.

- Clockwerk, dit le père, tu es une ordure. Pourquoi faire ça ?
- Je ne laisserais pas ton fils continuer tes atrocités.
- Mais, on se comprend tous les deux. On est pareil, on fait presque parti de la même famille !
- Ne me prend pas par les sentiments, il est trop jeune, ta famille est noble mais tu es la cause de sa dégradation.
- Non, selon moi, je l’ai améliorée !
- Où est le livre ?
- Tu crois que je vais te le dire ?
- Ou je tue le gamin ! ! !
- NON pas lui ! Il se trouve derrière le tableau juste au-dessus du canapé !
- Raleigh, vérifie s’il dit vrai.

La grenouille arracha le tableau. Derrière, il y avait un coffre. Le chien s’approcha et tira dedans. La porte du coffre s’écroula ; à l’intérieur se trouvait un livre.

- Il y est bien ! dit Raleigh.
- Divise-le en 5 parts bien égales, répondit le robot, et donne une partie à chacun de nous !

La grenouille s’exécuta. Clockwerk balança le père de Sly contre le sol d’une force telle qu’il y avait désormais une fissure dans le plancher. Le hibou abattit ses serres robotiques sur la tête du père.

- Tu fais honte au clan Cooper.

Les hommes sortirent ; dans la maison ne traînait plus que l’odeur de la mort. Sly se dégagea de l’armoire et regarda autour de lui, la maison était en désordre : il y avait du sang sur le plancher. Il se dirigea vers sa mère, mais elle était morte, puis il se dirigea vers son père, celui-ci respirait encore :

- PAPA ! ! !
Du sang coulait sur son front.
- Sly, répondit-il en toussant, je t’en supplie, venges-moi, et récupère le livre, tu en auras besoin, cela ne c’est pas passé comme je l’aurais voulu.
- J… j’essaierais !
Des larmes coulaient sur ses joues.
- Promet moi, de tuer Clockwerk, que ce démon cesse une fois pour toutes d’importuner notre famille et je …….

Il était mort. Sly pleura toutes les larmes de son corps.

10 minutes plus tard, la police arriva, les voisins les avaient appelés.

- Et merde, dit un policier.
- Viens petit, on va t’amener au commissariat, c’étaient tes parents ? Pff, bien sur que c’étaient tes parents, je suis désolé, tu vas aller à l’orphelinat de Paris, tu verras, les enfants sont gentils, tout va bien se passer désormais.
- Attendez sil vous plaît, je vais chercher quelque chose.

Il entra dans la chambre de ses parents et ressortit avec la serpe, le symbole des Cooper.

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15 ans plus tard
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Après avoir sauté d’un hélicoptère, Sly courut vers le refuge ; ses amis l’attendaient.

- Et bien Sly, tu en as mis du temps ! s’exclama Murray.
- Murray tu vas bien ? Comment va Bentley ?
- Bien, s’exclama la tortue, mais je ne peux plus bouger les jambes !
- Oh non, on va vite t’emmener à l’hôpital le plus proche !

Après 3 heures d’attente, le médecin revint avec Bentley :

- Il est paralysé, je suis désolé.

Sly et Murray ramenèrent Bentley au refuge, ils avaient tous une tête d’enterrement.

- C’est pas si grave, dite la tortue, on pourra toujours continuer !
- Mais là, le moral n’y est plus ! Envoya Sly.

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3 mois plus tard
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Alors que la bande se remettait doucement à voler les passants, un matin, quelqu’un frappa à leur porte ….



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