Dsl pour le double post, mais c'est juste pour que le topic remonte (jusqu'à toi).
Donc, j'ai commence à écrire les 3 premier chapitres de l'histoire, tu me dit ce que tu en pense ! Chaque chapître prend une page.
Scénario sous spoil :
Chapitre 1 :
Chapitre 1 – Le rêve éveillé
Par un après-midi d’été très chaud, un lombax abandonné – par on ne sait qui –, nommé Ratchet, prenait du bon temps sur un transat tout en sirotant un jus étrange aux reflets bleutés et en bronzant sous la chaleur extrême du soleil de sa planète natale.
Entre deux jus d’un fruit, encore inconnu du grand public, venant d’une planète nouvellement découverte, il s’était attelé à la lourde et longue tâche de réparer et d’essayer d'améliorer son vaisseau afin de remplir ses rêves les plus fous. L’un de ses rêves étant de se substituer à une routine qui était devenue, peu à peu, trop morne et monotone et qui le gavait grave de chez grave.
Il avait quelques bases de mécanique et était suffisamment débrouillard pour espérer un jour quitter cette terre, qu’il avait depuis trop longtemps foulée et qu’il ne connaissait que trop bien. Il n’avait jamais connu autre chose, n’avait vu d’autres paysages que celui-ci. Une soif, irrésistible et grandissante, se mêlant au désir de découvrir ce monde encore inconnu, l’envahissait et l’animait. Ignorant tout de ce Nouveau Monde, qu’il avait à cœur de conquérir accompagné de son fidèle vaisseau.
Quand le soleil plongea dans l’horizon, il regardait le ciel, qui commençait à se parsemer d’étoiles, et rêvait tout éveillé à toute cette immensité de l’univers encore inexplorée. Il imaginait un jour partir loin, très loin, pour voyager au-delà de la lune de Veldin ! Au-delà des frontières ! Au-delà de ses rêves ! Croyant même, de temps à autre, que l’inconnu l’appelait.
Aussi loin qu’il se souvenait, il avait toujours été curieux des nouvelles choses, d’autres expériences. Espérant même, étant petit, qu’un grand vaisseau viendrait pour l’emmener loin d’ici, très loin ! Et que son père, lui ferait alors découvrir les merveilles de l’espace et de ses environs.
Mais hélas, la réalité ressurgit soudainement et le lombax esseulé dû se remettre au travail, avant que la nuit ne recouvre de son si beau voile la totalité du ciel. Il était en train de bricoler son vaisseau depuis le matin, et n’avait pas vu les minutes défiler et le soleil décliner. Et force était de constater qu’il en aurait encore pour des jours et, peut-être des nuits – s’il se sentait assez bien.
Les jours passèrent, les nuages se succédèrent dans un ciel bleu et la tâche avançait petit-à-petit. Au fur et à mesure, le vaisseau tout déglingué – qui n'avait pas servi depuis bien longtemps, apparemment – repris vie peu à peu et semblait être opérationnel. Semblait ? Oui car, quand Ratchet voulut le mettre en marche, l'engin démarra puis s'arrêta.
"Mince de mince ! Par les antennes de Qwuark ! La batterie est à plat et les moteurs sont en train de lâcher ! Il me faut au plus vite trouver une solution !". Sur ces mots, notre amis lombax s'en alla au marché.
Une fois arrivé sur la grand place, Ratchet chercha des yeux un marchand d'outillage de vaisseau ou un garage agréé. Ses yeux s'arrêtèrent sur 1 ou 2 marchands de ferraille pour vaisseaux en tout genre. Il s'approcha, analysa de son œil d'expert, fit son choix pour un modeste marchand – qui vendait de la marchandise de qualité. Il allait pour payer mais s'exclama : "Crotte de purée de Blarg mixé ! J'suis à sec ! Il va falloir que je trouve un moyen de récolter des boulons".
"Je peux vous aider monsieur ?" dit le tout petit commerçant – si petit qu'on le voyait à peine derrière le monticule de ferraille – "Attendez une petite minute !". Le petit être monta sur une caisse de boulons afin de se mettre à hauteur du client – pour une fois qu'il en avait un ! Il était bien décidé à le garder !
– "Oui, j'aimerais beaucoup acheter ceci" dit le lombax.
– "C'est un très bon choix, monsieur ! Un moteur XF 3 000, le tout dernier modèle couplé de sa batterie à autonomie 999 heures." lui décrivit le vendeur.
– "Le souci est que je n'ai plus un radis en poche !" Le lombax était un peu honteux de faire perdre son temps à ce marchand qui semblait si honnête !
– "Ce n'est pas des radis que je demande mais des boulons, hinhinhinhinhin ! … De toute façon, votre premier achat est gratuit. Tenez, prenez-le. Et si cette acquisition vous convient, voici la carte de fidélité afin d'avoir des réductions sur tous vos achats futurs"
– "Merci bien, monsieur le vendeur !" Le lombax s'en fut avec son paquet sous le bras, content de son nouveau jouet – qui ne lui a rien coûté, qui plus est –.
Une fois le moteur installé et la batterie branchée sur son vaisseau – après d'innombrables tours de vis et de marteau, des fils arrachés, débranchés et rebranchés – le tout était opérationnel. Mais comme la nuit était sur le point de tomber, que les 4 lunes semblaient vouloir pointer le bout de leurs nez et que notre lombax était crasseux des oreilles jusqu'à la queue, il décida d'aller se détendre en prenant un bon bain et d'aller se coucher. Demain était le fameux départ !
Chapitre 2 :
Chapitre 2 – Ça y est ! C'est l'départ
Ratchet se leva de bonne heure afin de profiter du lever du soleil, qu'il verrait sans doute pour la dernière fois. Il s'habilla, déjeuna devant ce spectacle qui s'offrait à lui, puis partit en direction de son vaisseau avec la ferme intention de quitter cette planète paumée pour découvrir de nouveaux horizons. Même s'il n'éprouvait aucun regret à quitter ce monde, il ne put s'empêcher d'avoir quelques larmes de nostalgie quand il repensait à toutes ces années d'insouciance et de jouissance de son enfance.
Excité comme un gamin, il a envie de dévorer tout l'univers. De toute façon rien ne le retenait plus longtemps ici. Sans parents, sans amis, il pouvait aller où il souhaitait et accomplir ses rêves en toute liberté. La galaxie – que dis–je ? Les galaxies – lui ouvraient des possibilités inimaginables. Aller sur d'autres planètes, rencontrer de nouvelles cultures, se poser sur des lunes, tout cela – et bien plus – était à portée de vaisseau. Il allait en profiter un max !
Il monta dans l'habitacle de son vaisseau. Son engin – certes modeste – le fit frémir de plaisir. Il alluma les moteurs, cala, réessaya, recala. Mais au bout de la troisième fois, il y démarra. L'univers l'attendait !
Il décolla du caillou nommé "Veldin" et, arrivant dans l'espace, fut émerveillé par tant de beauté, de splendeur, de magnificence.
Il erra longtemps, plus par envie que par ignorance, s'attardait sur des détails que même ceux qui passaient tous les jours par cette dimension, ne discernaient pas. Voulut capturer le plus de choses, d'images et de sensations possibles.
On lui avait décrit maintes et maintes fois l'univers, les étoiles, les constellations, les nuages de l'espace, les planètes, les géantes … Mais de vivre cela de l'intérieur, c'était magnifique ! Il en fut bouleversé ! Il avait même déjà fait une liste sommaire des coins de la galaxie qu'il voulait visiter.
Il fit son choix pour l'une d'entre elles et amorça l'atterrissage à sa surface. Une fois le vaisseau posé en un seul morceau – ce qui tient du miracle vu qu'il n'avait jamais piloté ce genre d'engin –, notre ami descendit de son vaisseau.
Cette planète a été choisie exprès par Ratchet car elle lui semblait abandonnée – c'est une jungle touffue et non encore souillée par la trace de l'homme –. En effet, l'homme – ou toute autre race – n'avait pas eu le temps d'altérer la beauté implacable et irremplaçable de cette nature. La planète était restée intacte – du fait qu'elle ait été découverte nouvellement et qu'elle n'était pas la sujette à une attention quelconque.
Il flânait, touchait, sentait, goûtait toutes ces nouvelles saveurs encore inconnues et si délicieuses. Observant chaque parcelle de terre, chaque feuille virevoltée au vent, chaque petit pétale de fleurs, chaque lac ou étendue d'eau où les si beaux rayons du soleil se reflétaient. C'était magique !
Ratchet, ainsi perdu dans ses pensés, erra pendant plusieurs heures et ne remarqua même pas que quelque chose d'étrange se tramait autour de lui.
Une embuscade se mettait en place – commandée par un étrange personnage, au joli nom de Z12E2.
L'assaut se déclencha au coucher du soleil. Ratchet, trop occupé à regarder toute la pureté de cette nature intacte, ne vit même pas le danger. Et ce n'est que quand il entendit un des buissons bouger qu'il comprit qu'il était fait comme un ra… non, comme un lombax ! En plus, il avait laissé ses armes au vaisseau – bien que quelqu'un lui ait dit que l'univers était mal famé et qu'il valait mieux être armé. Heureusement, il était chaussé de ses super bottes, qui lui permettraient une fuite facile.
C'est alors que des créatures aux faciès répugnant surgirent, surprenant Ratchet dans sa demi-rêverie.
Le lombax n'eut même pas le temps d'activer ses super bottes, qu'il se retrouva déjà encerclé. "C'est bon les gars, je me rends" avoua t–il vaincu. C'est alors que les assaillants baissèrent leurs armes. Ce qui permit à Ratchet d'activer ses bottes et de fuir.
"Rattrapez-le, cria leur chef, je le veux vivant".
Une folle course poursuite s'en suivit. Ratchet fonçait vers son vaisseau, tout en essayant d'éviter les tirs de (arme à jet vert). Une fois arrivé à son vaisseau, Ratchet ne se fit pas prier pour décoller et quitter cette planète. Mais un tir ennemi endommagea l'appareil. Ce qui n'allait pas faciliter son voyage !
Chapitre 3 :
Chapitre 3 – Un atterrissage peu commode
Il enclencha le pilote automatique et alla voir ce que le tir avait fait comme dégât. Le RSI – Repérage par Satellites Interstellaire – avait été endommagé. "Bon essayons de voir ça". Le lombax se mit immédiatement à la tâche.
Après une heure de trifouillage, de bricolage et de tâtonnements, il réussit à remettre cet outil fort utile – surtout pour lui, qui ne savait se repérer – en marche.
Le reste de son voyage se déroula sans encombres et il put jouir d'une magnifique vue sur la nébuleuse de XORBIA (XORNIBIA ?). Enfin, sans encombres, ce n'est peut–être pas tout à fait la réalité.
Donc, son voyage se déroulait fort bien – mieux que ce qu'il aurait cru –. Il tourna à droite après XARTAX, puis à gauche, suivant les consignes de son RSI.
Soudain, une avarie ! "Vite ! Enclenchons le pilote automatique !" Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le lombax enclencha la procédure de pilotage automatique et s'en allât voir se qui se passait. Quand soudain, seconde avarie, la batterie tomba en rade. Le lombax paniqué repris sa place et essaya de redresser l'engin qui allait s'écraser. Il tira de toutes ses forces, appuya sur divers boutons, rien n'y faisait : il devrait se poser en catastrophe – autant dire, s'écraser.
Il se demanda, le temps d'une seconde, s'il ne s'était pas trompé dans le montage du véhicule spatial. "Non, impossible !" pensa t–il, alors qu'il chutait encore. "À moins que ce marchand n'est pas été tout à fait honnête avec moi ? Pourtant, j'ai bien examiné la marchandise", "et si un saboteur avait trafiqué mon vaisseau !", "Et si le tir avait vidé ma batterie ?". Les pensées se bousculaient et s'entrechoquaient dans sa tête. Il ferait sa petite enquête ! Il fit une dernière prière puis ferma les yeux.
Brouuummmmmmm ! frrrrrrrrrrrrrrrrr ! Prrrrrrrrrrrrrr ! (idée de crash d'un vaisseau)
Le vaisseau s'écrasa en trombe sur la station spatiale alarmant ainsi les gardes, qui se précipitèrent pour aller voir. Ils trouvèrent un vaisseau en mille morceaux, et au milieu de débris une créature à poils jaune qui essayait de s'extirper de sous la carlingue.
"Allo ? Ici le chef des gardes de sécurité. Nous venons de trouver un vaisseau échoué. Avec une créature à poil jaune. Que fait–t'on ?"
" ………… ………… ………… ……… Vous en êtes sûr ? … Oui, à vos ordres ! … (à ses compagnons) Bon les gars, faut pas le laisser s'échapper compris ? Vous avez l'ordre de tirer à vue mais le patron le veut vivant, donc n'oubliez pas de mettre vos armes en mode "paralysant", ok ? Bon, go go go !"
Sur ces mots le chef et ses acolytes coururent jusqu'au vaisseau, d'où le lombax était parvenu à se dégager. Le lombax vit les gardes armés et sortit donc son arsenal – il semblait avoir retenu la leçon de toute à l'heure – et s'en suivit une pluie de tir.
Notre agile ami fit d'abord quelques purées de boulons dans le camp adverse mais fut très vite immobilisé par les rayons paralysants. Il tomba au sol et fut sonné.
"Créature maitrisée ! Je répète : créature maitrisée ! Attente d'instructions" demanda le chef à son holo–transmetteur portatil.
"… … … Ok, maitre ! (à ses compagnons) Emmenez le dans une cellule sous haute sécurité"
Quatre heures plus tard, le lombax – groggy par tous ces tirs – se réveilla avec un affreux mal de tête. "Où suis–je ? C'est à ça que ressemble le paradis ?" Encore ébloui par la lumière, il ne distinguait pas trop les formes. Il vacilla et retomba.
Après quelques minutes, ses yeux semblèrent s'être habitués. Il était emprisonné entre 4 barrières électrifiées. Sans armes, sans armure, sans les maigres boulons qu'il avait réussit à amasser … Il fallait qu'il trouve un moyen de s'échapper. Et au plus vite !
Bonne lecture !
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